• Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - résultat
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - résultat
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - avant
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - « making of »
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - « making of »
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - « making of »
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - détail
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - annie hamel
  • Étoffes de pionnières – annie hamel – 2013 - inauguration

Produite par MU, cette murale de près de 2 000 pieds carrés est une réalisation de la muraliste Annie Hamel. Intitulée Étoffes de pionnières, origines d’un peuple, elle illustre le parcours historique et le legs exceptionnel des Filles du Roy, à l’occasion des célébrations du 350e anniversaire de leur arrivée (1663-2013) organisées par la Maison Saint-Gabriel.

L’œuvre rappelle le rôle des trente-six premières Filles du Roy — toutes nommées sur la sixième robe — dans l’implantation et l’épanouissement d’une colonie en Nouvelle-France et, tout particulièrement, à Ville-Marie (aujourd’hui Montréal). Huit tableaux, peints sur les robes des huit premières Filles du Roy à arriver à Montréal, racontent l’histoire de ces femmes.

Sur les quatre robes de gauche, l’artiste décrit leur départ de La Rochelle en 1663, leur redoutable et périlleuse traversée à bord de l’Aigle d’Or, leur arrivée, à l’automne, sur les rives de la vallée du Saint-Laurent, leur rencontre avec les Autochtones et leur accueil à la ferme Saint-Gabriel par Marguerite Bourgeoys. Elle y relate aussi leur réalité en Nouvelle-France : le travail de la terre que ces citadines orphelines ont dû apprivoiser, les minutes notariales de leur mariage ainsi que leur préparation à fonder une famille. Les deux robes suivantes ouvrent sur la modernité et évoquent le legs inestimable des Filles du Roy. La septième robe présente des visages d’enfants d’origines diverses qui forment le Québec d’aujourd’hui. Enfin, l’œuvre se termine par un hommage aux descendantes de ces premières immigrantes et à toutes les femmes qui ont contribué à construire le Québec et qui y jouent aujourd’hui un rôle clé. Afin que toutes ces femmes puissent se reconnaître dans son œuvre, l’artiste a choisi de peindre huit silhouettes sans visage.

Annie Hamel a été assistée par Fannie Bertrand, Luc Saucier, calligraphe, Marc-André Jutras, Nicolas Chevrier-Craig, Nina Slykhuis-Landry, Pascal Foisy-Lapointe, Renaud Payant-Hébert, Sam Petrella, Stéphanie Harel et William Patrick.

Dans le cadre de ce projet, des ateliers jeunesse d’art mural ont également été offerts à l’École Saint-Gabriel, à la Maison Saint-Columba et au Carrefour d’éducation populaire de Pointe-St-Charles en partenariat avec le département d’éducation artistique de l’Université Concordia.



École St.Gabriel 600, rue Dublin, QC H3K 2S4 OBTENIR L'ITINÉRAIRE
PARTENAIRES:

Artiste - Annie Hamel

Projet - Le Montréal de Miyuki Tanobe – Annie Hamel – 2012

Projet - Cent motifs, un paysage – 2010 – Annie Hamel